ORE, déjeuner majestueux au Château

ORE, déjeuner majestueux au Château

Dans un décor splendide, le Château de Versailles, le nouveau restaurant d’Alain Ducasse propose un voyage culinaire et temporel. Bienvenue chez ore-Ducasse au château de Versailles.

Ils étaient faits pour se rencontrer. Deux univers : l’Histoire et la gastronomie. Louis XIV et Alain Ducasse. ore les rassemble. Situé au Pavillon Dufour, aile gauche du Château, le café contemporain rappelle les grandes heures de la Monarchie dans un décor empreint de modernité.

 

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Crédit Photo : Pierre Monetta / Dominique Perrault Architecture / Adagp – Gaëlle Lauriot-Prévost Design / Adagp
On passera près du bar pour admirer trois modèles historiques de l’Ancienne Manufacture Royale de Limoges réédités par Bernardaud, certaines pièces uniques d’époque, de la vaisselle chinée par Alain Ducasse.

L’imaginaire du roi est présent dès que l’on arrive par la cour des Princes. L’or est décliné, avec finesse et nuance, à de multiples reprises : les tables en laiton, les plafonniers réalisés par Gaëlle Lauriot-Prévost. Le restaurant surplombe la cour d’Honneur ainsi que la cour Royale.

 

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Crédit photo : Pierre Monetta

Une célébration de la cuisine française

L’excellence des produits se ressent dès l’entrée : Petit épeautre, champignons des bois et oseille, Légumes cuits et crus, condiment d’herbes tendres pilées. On savourera le Pâté en croûte de caille accompagné de légumes acidulés. Un véritable jeu sur les saveurs et le croquant.

Des plats traditionnels sont également revisités comme les coquillettes jambon/comté/ truffe noire chères à Alain Ducasse. Pour le dessert, à déguster absolument : le Paris-Brest renommé « Paris-Versailles » et le Louis XIV, un lingot d’or qui se révèle être un entremet au chocolat et croustillant de pralin.

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Crédit photo : Pierre Monetta / Dominique Perrault Architecture / Adagp – Gaëlle Lauriot-Prévost Design / Adagp

Tout en restant fidèle à ce lieu unique, une approche contemporaine et créative est proposée au sein de cette adresse ouverte à tous du matin jusqu’à la fin d’après-midi.

Retrouvez les informations ICI

Mathilde Aubinaud

A savoir :
Privatisation possible le soir : evenement@ducasse-chateauversailles.com
Restaurant accessible au public en dehors du parcours du château

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Quand JVersailles parle de la Saga des Audacieux!

Retrouvez l’article sur le site Jeunes à Versailles

A LA RENCONTRE DE LA JEUNE SCÈNE WEB VERSAILLAISE

A la rencontre de la jeune scène web versaillaise

Ils sont jeunes, versaillais et ils tiennent un blog. Notre tour d’horizon de ces moins de 25 ans qui partagent leurs émotions et intérêts sur le web.

Le web versaillais ne manque pas de ressources. Versailles in my pocket, Mon Versailles et bien d’autres ont ouvert la voie avec succès du blogging local. Dans leur sillage, des étudiants et lycéens ont créé leurs blogs. Nous avons rencontré certains d’entre eux.

Thomas, l’aficionado du théâtre

Thomas, 23 ans, a fait des allers-retours entre Versailles et Le Chesnay. Littéraire jusqu’au bout des doigts, il a étudié au lycée La Bruyère, série L. Après son bac, il part à la Sorbonne en littérature générale et comparée. Sa passion, c’est le théâtre ou plutôt la critique de théâtre car il ne joue pas. Elle est venue assez tardivement, entre 18 et 19 ans. Mais depuis, c’est un spectateur invétéré. Quatre fois par semaine, il découvre une nouvelle pièce. Il lui arrive même d’en enchaîner deux de suite.

Pour lui, le théâtre est un formidable regard sur le monde. Pendant deux heures, les comédiens disposent d’une scène et délivrent un message. A chacun de le recevoir ou pas.

Au départ, il consigne tout sur un cahier, les plus et les moins de chaque pièce à laquelle il assiste. Puis il fonde son site de critiques de théâtre il y a bientôt deux ans. Ce dernier monte en puissance. Ses articles, au style particulièrement soigné et élégant, reçoivent de plus en plus de retours de la part de comédiens.

Où se voit-il plus tard ? Critique de théâtre bien sûr. Pas à pas, il a su infiltrer ce réseau solidaire mais d’entre-soi souvent opaque, dont la moyenne d’âge ne rajeunit pas. Twitter est un outil très puissant pour rencontrer d’autres « théâtreux » comme ils se nomment. Désormais, il se voit offrir des invitations par le tout Paris des attachés de presse.

Dimitri ou la verve journalistique

Dimitri, étudiant en première année à l’Université de Saint-Quentin-en-Yvelines n’a peur de rien. Son créneau est moins du côté du blog, à proprement parler, que de la web TV. Il fonde en effet LAB’TV, au sein de son lycée, La Bruyère, et présente à son actif une belle palette d’interviews, avec des personnalités qui ne sont autres que Frédéric Lenoir, Eric-Emmanuel Schmitt, Frédéric Beigbeder et bien d’autres. Son objectif? Faire parler les gens de leurs métiers pour éveiller des vocations. La sienne, elle, ne manque pas d’appel. Contactez dès la sortie du lycée par TVfil 78, il est désormais chroniqueur de l’émission « Patrice and friends ».

Mathilde ou l’art de la rencontre

Mathilde, 22 ans, a goûté au journalisme depuis un certain temps déjà. Ses premières expériences datent de la quatrième, au cours d’un stage d’observation au Nouvel Observateur. Après un bac littéraire au lycée La Bruyère, elle s’oriente vers une khâgne à Daniélou, avant d’entrer au Celsa.

Passionnée par la politique et les médias, elle a fondé son blog il y a deux ans, La saga des audacieux. L’idée ? Brosser le portrait de personnalités audacieuses justement, qui ont osé mettre en avant leur passion. Curieuse, elle bannit les gens blasés et adore se saisir de sujets dont elle ne connaît pas grand chose pour tenter de les comprendre. Les paillettes ne l’intéressent pas plus que ça. A travers des questions originales, souvent un peu décalées, elle veut, comme elle l’affirme, «franchir la barrière, décortiquer, obtenir un moment de vérité» de la part de son interlocuteur.

Sur son blog, elle interviewe un public éclectique, des jeunes pousses versaillaises impliquées en politique, musiciens ou autre, aux artistes plus renommés tels que Grégoire Ludig et David Marsais du Palmashow. Elle a déjà réalisé quelques interviews pour de grands quotidiens, le Figaro et le Parisien, entre autres. Une carrière prometteuse de journaliste semble donc en perspective.

L’Agora, le blog collaboratif du lycée Grandchamp

Crée en 2013, l’Agora, le blog des élèves de Grandchamp, traite de tout et de façon très intéressante. On y trouve pêle-mêle, l’interview d’un SDF braqueur de banques, un poème enflammé sur l’amour, une analyse non moins enflammée des progrès du Paris-Saint-Germain au cours de la saison dernière, un réquisitoire contre « L’eugénisme d’Abercrombie », une enquête fine des dessous de la télé-réalité, et des critiques de théâtre, de cinéma et de livre. Les articles sont fouillés et documentés, et témoignent d’une véritable perspicacité dans l’analyse qu’ils proposent.

On parle de la « Saga des Audacieux »!

Le site Jeunes à Versailles revient sur les 12 jeunes qui ont marqué l’année.

Quelle belle surprise de découvrir que l’on parle de la Saga des Audacieux!

« Mathilde Aubinaud: dessine-moi un portrait

Etudiante en com au CELSA, Mathilde travaille bénévolement, aux côtés de nombreux autres rédacteurs, pour jversailles depuis plus de deux ans. En 2013, elle lance la rubrique « Un mois, un portrait » sur le site. Le principe? Dévoiler chaque mois le visage des jeunes versaillais qui s’engagent. Le succès de la rubrique est immédiat. Elle l’étend d’ailleurs à travers son blog la saga des audacieux.

La rubrique Un mois, un portrait // Le blog La saga des audacieux  »

http://www.jversailles.fr/article/retrospectives-2013-les-12-jeunes-versaillais-qui-ont-marque-lannee/

L’univers magique des papiers de Louise Poinsard

L’univers magique des papiers de Louise Poinsard à Versailles

Et Louise créa la feuille

Avec finesse et délicatesse, Louise Poinsard, « la papetière » comme elle se définit joliment, nous invite dans son univers au Comptoir des Créateurs à Versailles. La créatrice, telle une magicienne, réalise de belles prouesses en  transformant  avec élégance les papiers qui deviennent de véritables créations.
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Mathilde Aubinaud:- Si vous deviez vous présenter, que diriez-vous ? 

Louise Poinsard:  Je me qualifierais de papetière compulsive. Après une carrière de journaliste économique et financier, je me livre enfin à ma passion du papier. J’ai créé ma Papeterie Précieuse Et-Louise-crea-La-Feuille (sur la plate-forme de ventes A-Little-Market), dans laquelle on trouve des pliages en origami, des cartes, des carnets, des cadres, des boîtes que je décore. J’utilise pour ce faire de magnifiques papiers que je qualifie de « précieux » car ils sont pour moi de véritables petits trésors.

« Un retour vers le monde très coloré de l’enfance »

Aujourd’hui, rien ne me plaît tant que de me présenter comme « papetière ». C’est un alibi pour m’adonner à ma passion : triturer, tripoter, malaxer et plier du papier (et du tissu) toute la journée et rêver en m’endormant aux créations qui vont prendre forme entre mes doigts le lendemain. La matière et la couleur guident ma vie. J’aime aussi l’idée d’être devenue un « artisan », de pouvoir développer un métier manuel, un métier de patience qui m’enrichit chaque jour. Et c’est aussi sans aucun doute un retour vers le monde très coloré de l’enfance.


M.A.:  Comment vous êtes-vous lancée dans cette aventure ? 

-L.P.:  Grâce à ma sœur aînée qui appréciait les petits kimonos en origami que j’offrais à ma famille et qui m’a demandé de créer les cartes de vœux dont elle avait besoin. Je me suis prise au jeu et j’ai immédiatement pensé que d’autres personnes pourraient être intéressées. Bien sûr, au début de l’aventure, il faut surtout compter sur sa famille et ses amies pour les premières ventes, puis tout doucement d’autres clientes commandent.

-M.A.:  « Et Louise créa la Feuille » Comment vous est venue cette appellation? Il se dégage une dimension poétique…

L.P.:Je dirais qu’à l’image des Surréalistes j’ai procédé à une « écriture automatique », j’ai laissé courir ma pensée et ce nom s’est imposé à moi. Vraiment, je n’ai aucun autre souvenir du choix du nom de ma boutique, hormis peut-être que je voulais conserver mon prénom. Un jour une personne m’a fait remarquer que dans Louise, il y avait « oui » ! De quoi vous donner une volonté de fer pour entreprendre, non ? Et puis j’aime beaucoup le design et je suis fascinée par certains noms de designers comme « Quand les Belettes s’en mêlent », « Tsé & Tsé associées »…

Enfin, après-coup, j’aime l’ambiguïté entre « la feuille de papier » et « la feuille de l’arbre », deux univers qui me sont chers.

-M.A.: Comment opérez-vous les choix de vos papiers ? 

L.P.:J’ai un amour quasi obsessionnel pour le papier. Au départ, j’utilisais essentiellement du papier japonais qui est une source inépuisable de couleurs et de motifs. Il a un toucher incroyable, presque textile ! Rien d’étonnant, le véritable papier japonais est créé à base de fibres de feuilles de mûrier.

Choisir un papier japonais a un pouvoir euphorisant. Ensuite, je me suis intéressé aux papiers du monde, comme le papier indien, qui offre des matières extraordinaires et des couleurs flamboyantes. Inutile de préciser que je passe des heures dans les magasins spécialisés et sur les sites en ligne… toujours à la recherche de l’oiseau rare. Dernièrement, j’ai commandé du papier en Australie, pas très raisonnable étant donné les frais de port, mais quelle merveille !

Pour plier des kimonos à qui je voulais donner un aspect « vieilli », j’ai même trempé du papier blanc dans un mélange de thé et de café, une vieille recette de grand-mère pour teinter la dentelle, je crois…Dernièrement, je me suis lancée dans une aventure « papetière » amusante. L’une de mes amies de la Réunion qui possède un vieux jardin créole, hérité de son grand-père, poste souvent des photographies de plantes endémiques, d’orchidées, d’essences rares. La semaine dernière, elle a posté une magnifique photo de parties fertiles d’une mousse de cette région.

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J’ai été frappée par la beauté de cette photo macro qui donnait l’impression d’un cerisier en fleurs. Je lui ai demandé l’autorisation de l’utiliser. Et voilà, je l’ai imprimée et j’ai plié une petite robe en origami. Le résultat me semble joli et surtout c’est un papier unique au MONDE !

– M.A.: Quelles sont vos sources d’inspiration ? 

L.P.: Curieusement, c’est souvent la matière qui me guide et non l’inverse. Lorsque je vois un papier, un tissu je me dis souvent : « ah celui-ci va devenir ceci ou cela, va recouvrir un carnet… ».

Sinon, bien sûr le monde asiatique a été mon premier moteur (je ne manque pas une exposition qui a trait à l’art asiatique (Hiroshige, à la Pinacothèque de Paris, L’école de Shanghai au musée Cernuschi, les tsutsugaki, textiles indigo du Japon au musée Guimet, etc. ) et ensuite, plus largement, l’art en général, le monde de la mode, le parc sur lequel donne mon atelier, les jardins, un bouquet de fleurs offert par mon mari, une robe si joliment portée par ma fille, les souvenirs d’enfance, les livres ou les expos photo, l’univers de mes amies créatrices, comme les bijoutières, les céramistes, les créatrices dans le monde du textile qui donnent à voir des couleurs et des ambiances très inspirantes également.

-M.A.: On rentre dans un univers  avec vos différentes créations : « un thé chez Angelina », « un soir à Versailles »…Vous vous laissez porter par des ambiances ? 

L.P.: Oui, ces cartes à « ambiance », si je puis dire, sont très récentes. Effectivement je suis guidée par mon goût pour les histoires, j’ai l’impression de mener ainsi mes clientes vers une « petite » aventure, de les transporter dans un autre univers. Vous savez, cette merveilleuse expression enfantine : « alors on dirait qu’on serait des princesses et qu’on irait boire un thé chez la Comtesse… » s’applique parfaitement à mes cartes.

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-M.A.:  Vous faites appel aux différents sens : la vue, mais aussi le toucher avec le choix du papier 

-L.P.: Oui, c’est aussi pourquoi j’ai commencé à plier du tissu… et je dois vous avouer que je réfléchis à l’odorat. J’adorerais faire des cartes parfumées… vanille ou chocolat pour « un thé chez Angelina ». Sûrement, mon prochain défi !

-M.A.: Quelles sont les qualités requises pour mener à bien ce travail minutieux et raffiné ? 

L.P.:Le pliage origami ne tolère aucune approximation. Il faut pouvoir se concentrer, accepter de recommencer, voire de jeter un objet raté…Il faut un soin extrême pour créer des objets en papier car une tache (de colle par exemple) est vite arrivée… Ce métier demande une formation permanente pour apprendre de nouveaux pliages, par exemple, ou se former à de nouveaux outils ou techniques.

Par exemple, j’ai pris des cours de cartonnage auprès d’un professionnel de l’encadrement pour réaliser des carnets et surtout maîtriser la technique de l’encollage. Et j’ajouterais aussi  une certaine « audace »… Développer des objets de papeterie dans un monde devenu si virtuel !

Mais finalement, je ne dois pas être la seule puisque tous les grands magasins offrent de magnifiques rayons de papeterie. Et puis mes clientes n’envoient pas toujours mes cartes, certaines les collectionnent… alors, dans ces cas-là, je me sens pousser (en toute modestie) des ailes d’artiste ! 😉

Pour plus d’informations, retrouvez sur Facebook « Et Louise créa la feuille »

                                       http://www.alittlemarket.com/boutique/et_louise_crea_la_feuille-302619.html

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