Une parenthèse enchantée au Royal Mansour

Une parenthèse enchantée au Royal Mansour 

A quelques mètres de la Place Jemaa-el-Fna, le Royal Mansour Marrakech est une adresse qui mêle audace et excellence.  

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On ne peut pas devenir blasé en se rendant au Royal Mansour. Surprise, émerveillement et magie sont au rendez-vous. Un espace à part. Hors du temps. Le Royal Mansour vous emporte par sa majestuosité.

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Un art de vivre 

De l’audace. Syncrétique, le Royal Mansour associe la modernité et la tradition.  Ouvert en 2010, le Palace célèbre les arts décoratifs. Chaque détail compte autant dans le raffinement que l’élégance dans l’architecture comme dans la cuisine.

Aussi, le Chef Yannick Alléno, 3* au Michelin, veille sur les restaurants. Lorsque les beaux jours sont au rendez-vous direction « le Jardin ». L’espace y est maître au milieu des oliviers.

Se rendre au Royal Mansour, c’est multiplier les opportunités de cuisines et de saveurs. En effet chaque restaurant a sa propre cuisine.

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À la Grande Table Marocaine, débutez votre diner  par un assortiment de salades marocaines raffinées.

On y célébrera la manière dont les produits sont mis en avant tant dans les alliances gustatives, la préparation, que la cuisson et le service. On retiendra la spécialité marocaine à la fois délicieuse et parfumée : « la saffa à la canelle et amandes torréfiées ».

Au Jardin, un jeu sur le salé et sucré qui se marie délicieusement avec les brochettes de poulet, d’agneau et keftas de bœuf. A La Table, on appréciera, entre autres mets, pour le brunch du Dimanche, les huitres de Dakhla.

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De la poésie 

Des couleurs et de la poésie pour les desserts. La  tarte aux pommes se révèle en pétales de fleurs. Les pâtisseries traditionnelles marocaines sont légion. Un régal avec  les incontournables cornes de gazelle.

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Un déjeuner, comme un havre de paix, pour retourner à la Médina. Vous repartirez fort de couleurs, de parfums, de poésie.  Il incarne le luxe dans ce qu’il a de plus rare.  Un  moment à part. Une chance.

Mathilde Aubinaud

Les Restaurants du Royal Mansour :

La Table : ouvert tous les jours (cuisine internationale) + Brunch du Dimanche

La Grande Table Marocaine et La Grande Table Française : 2 restaurants gastronomiques ouverts  pour les diners

Le Jardin : cuisine Asiatique au tour du, feu, cru et froid.

Tous les restaurants sont signés Yannick Alléno, Chef triplement étoilé au guide Michelin

 

Réunions, réceptions et événements sont possibles.

 

Retrouvez les informations sur le Royal Mansour ICI : http://www.royalmansour.com/fr/ 

Visionnez les vidéos recettes des plats servis au Jardin 

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MAISON BLANCHE, L’AUDACIEUSE

 

 MAISON BLANCHE, L’AUDACIEUSE

Située Avenue Montaigne,le Restaurant Maison Blanche propose un cadre idéal pour les déjeuners d’affaires autour d’une table délicieuse. Visite pour La Saga des Audacieux du restaurant gastronomique.

MAISON BLANCHE Paris, le 19/05/2011
MAISON BLANCHE
Paris, le 19/05/2011

 

Entrer dans l’univers du Restaurant Maison Blanche c’est côtoyer celui de l’imaginaire du théâtre. Le temps du déjeuner, vous voici hors du quotidien et de son agitation. Vous devenez des protagonistes prenant place sur une scène surplombant le cœur de Paris juste au-dessus du Théâtre des Champs-Elysées. Déjeunez sur les toits de Paris, quelle meilleure occasion pour s’évader en saisissant un Paris des plus romantiques ? De la Cathédrale russe à la Tour Eiffel. L’atmosphère posée, le déjeuner peut démarrer pleinement. Véritable virtuose de saveurs de saison confectionnées par le Chef Fabrice Giraud venant de grandes maisons.

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Les convives sont invités à se rendre dans des basses-cours ou des cours d’eau à la rencontre des produits célébrés avec finesse. L’assiette y joue un rôle des plus époustouflants participant à un alliage des saveurs et des couleurs. La disposition de celle-ci laisse la part belle aux produits.

Dès l’entrée, vous savourerez un Foie gras de canard de Vendée à la Manzana, gelée de Granny Smith, chutney.

Autre entrée que l’on retiendra : le tartare de bar mariné aux herbes et au tarama d’oursin. Le repas se poursuit en prenant la direction des mers ou des forêts. Pour ces dernières, « le Black Angus, sauce velours et purée de courgettes violon aux petits oignons ».

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Au dessert, on choisira le fondant au chocolat « Araguani », un classique revisité qui évoque les mets de l’enfance. Prenez part dès à présent à cet univers des plus magiques !

 

Retrouvez plus d’informations ICI : http://www.maison-blanche.fr/

Restaurant Maison Blanche 15 avenue Montaigne 75008 Paris

 

Mathilde Aubinaud

 

Formule « déjeuner » : Entrée et plat ou plat et dessert à 48 eurosmaison_blanche__patrice_lariven_231

Entrée, plat et dessert : 58 euros

A savoir :

-Restaurant de 440m2

-2 niveaux : mezzanine avec terrasse

salle en baie vitrée

 

SUR MESURE PAR THIERRY MARX, l’hymne à l’émotion

SUR MESURE PAR THIERRY MARX, l’hymne à l’émotion

Dans un cadre intimiste et apaisant, le Sur Mesure par Thierry Marx **  offre une sublime parenthèse gastronomique pour les déjeuners d’affaire.

Etonnement et interpellation. Durant la grande expérience culinaire qu’est Sur Mesure par Thierry Marx au Mandarin Oriental, l’appréhension de la gastronomie est pleinement repensée. Vos sens sont totalement aiguisés. Les jeux sur la texture, la température sont légion.

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Crédits : George Apostolidis

Créer un imaginaire

Entrer au Sur Mesure, c’est prendre place dans un univers des plus singuliers où la légèreté et l’élégance sont maîtresses. Tout y est blanc et épuré, une atmosphère d’apaisement s’impose naturellement. Nous voici comme hors du temps en dégustant entre 5 et 8 plats du menu que vous composerez.

Une révélation

Débutez, d’emblée, par l’un des plats signatures de Thierry Marx : « ’Risotto’ de soja aux huîtres / Girolles » avec une émulsion qui sublime le plat. La technique et la maitrise du geste révèlent les produits. Au Sur Mesure, la saisonnalité est essentielle. D’ailleurs, la carte n’est nullement figée bien au contraire. Au moins un nouveau plat est proposé chaque semaine.

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Crédits :  Mathilde de l’Ecotais

Le Bar rôti « Ecailles croustillantes » se marie très bien avec les noisettes du Piémont. Une alliance créative. Autres plats à retenir : la Sole petit bateau pochée aux algues.

De l’art de surprendre

Pour le dessert, savourez pleinement  l’exquis Sweet Bento avec un graphisme japonisant et un jeu de couleurs qui prolongent l’étonnement et la gourmandise.

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Crédits : George Apostolidis

Le temps du déjeuner, laissez libre cours à vos émotion en saisissant pleinement l’instant présent.

Mathilde Aubinaud

Sur Mesure par Thierry Marx

251 rue Saint-honoré Paris 1er

Composez votre menu « Sur Mesure » de 5 à 8 plats

5 plats: 85€ / 6 plats: 100€ / 7 plats: 115€ / 8 plats: 130€

Retrouvez les informations ICI http://www.mandarinoriental.fr/paris/fine-dining/sur-mesure-par-thierry-marx/

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Crédits: George Apostolidis

 

UN MOIS, UN PORTRAIT: CAROLINE, LA MAGIE AU BOUT DE LA CUILLIÈRE (publié sur JVersailles)

Un mois, un portrait: Caroline, la magie au bout de la cuillière

Après avoir fait ses gammes au Trianon Palace, Caroline Fruchaud était en finale régionale du championnat de France de dessert, fin janvier. Elle a fait frémir les babines du jury et s’est octroyée la deuxième place. Portrait.
Retrouvez le portrait publié sur le site Jeunes à Versailles

La cuisine dans la peau

« Le luxe, j’ai pas les moyens d’y aller, alors j’ai décidé d’y travailler ». Cette  phrase, tirée de la comédie Fauteuils d’orchestre, Caroline pourrait aisément se l’approprier. De la confiture à la rhubarbe, des fondants aux chocolats de sa grand-mère… Avec une émotion certaine Caroline se rappelle les mets de son enfance. Enthousiaste, la jeune fille de 21 ans nous partage sa passion de l’art culinaire.

Après Nantes, Dieppe, la voilà depuis plusieurs années à Versailles, où elle déambule avec ses amis à la recherche d’endroits sympas ou mieux, les invite chez elle a déguster de bons petits plats. « Si on ne la partage pas, la pâtisserie meurt ». Généreuse, elle est particulièrement attachée à cette convivialité inhérente aux repas: « je veux que mes invitées aient bien mangé ». Chez elle, pas question de feinter, c’est du fait maison à l’image du  pain ou de  la glace.

Du collège Hoche au Trianon Palace

Après le collège à Hoche, elle s’interroge sur son orientation. Ce sera la restauration. « Comme je suis serviable, c’est un domaine qui me convient ». Direction le lycée hôtelier de St Quentin. Elle y découvre avec joie la sphère culinaire. Elle se rend dans la foulée en Allemagne pendant une année, dans le cadre du projet Léonardo. A Munich, elle est seule en cuisine avec le chef. Ce dernier lui délègue nombre de tâches. Elle y apprend, de fait, beaucoup.

Retour en France. toujours au lycée hôtellier de Saint-Quentin, cette fois-ci, en alternance dans le prestigieux restaurant Jules Verne. Système scolaire  qu’elle apprécie pour l’aspect théorique et pratique. Forte de ces différentes expériences, c’est avec les yeux pétillants qu’elle parle des différents établissements : le Sofitel des Champs Elysées, Excelsior Hotel Ernst, un 5* à Cologne ou encore, inévitablement, le Jules Verne. Et là, elle évoque la pièce de bœuf avec les pommes soufflées ainsi que le fameux écrou en guise de desserts.

Elle s’émerveille. « Les chefs sont de vrais artistes ». Les pièces en sucre soufflé,  «de pures merveilles ». Pour l’étudiante, il n’y a pas de limites en pâtisserie ! Et elle n’est pas la seule à rêver de ce métier. En témoigne nombre d’émissions consacrées à cette thématique. Caroline y est d’ailleurs favorable. « Cela redonne un peu de noblesse au métier ». Un grand chef ? Spontanément, elle cite Christophe Michalak. Les dernières tendances, qu’en pense-t-elle ? « Les Cronuts, cette pâtisserie qui fait fureur à new-York ». Curieuse, elle aime découvrir de nouvelles créations.

Elle apprend, admire ses supérieurs et s’investit pleinement à l’image de son stage au Trianon palace à Versailles, «  l’un des meilleurs ». Elle conseille vivement l’assiette de Londres pour pouvoir picorer un peu de chaque dessert !

Alors, emplie de rêves, de projets, la voici à présent sur le podium du concours régional de pâtisserie. Elle arrive deuxième. Un tremplin qui l’amènera certainement très loin dans un monde empli de saveurs.

Mathilde Aubinaud

Photos: Clotilde de l’Eprevier

CONVIVIALITÉ, PARTAGE ET GOURMANDISE À VERSAILLES

Convivialité, partage et gourmandise à Versailles

Deux jeunes passionnés de gastronomie se lancent dans une belle aventure collective pour ouvrir leur restaurant à Versailles, en s’appuyant sur un financement participatif.
Retrouvez l’article publié sur le site Jeunes à Versailles

Un nom à retenir qui s’annonce chaleureux et gourmet : « Chez Stefs » initié par Stéphane et Stéphanie. Convivialité, bonne humeur et gourmandise seront au rendez-vous dès que le restaurant ouvrira ses portes. Un projet ambitieux porté à deux avec  l’envie de le partager au plus grand nombre : bienvenue « Chez StefS » et sa magie culinaire. Stéphanie Montjovet et Stéphane Marion se lancent tous deux dans ce grand projet. Et ils le font en s’appuyant sur le soutien de ceux qui croient en eux grâce au système de financement participatif. L’objectif ? 6 000 euros collectés d’ici le 17 novembre à minuit grâce à un appel au don sur le site internet « My major Compagny ».

Un parcours haut en saveurs !

Ces deux gourmets se sont rencontrés chez Hélène Darroze, grand chef français. Ils ont, au cours de leur parcours, côtoyés de beaux noms, Alain Ducasse, Gérard Vié, figures qui les ont marquées. Ils ont exercé leur profession dans de hauts lieux de la gastronomie : Le Café Pouchkine, le Trianon Palace.   « On adore les bonnes tables » souligne Stéphane enthousiaste. Il ajoute : « Un bon restaurant, c’est une personnalité ».  Le dialogue, le partage et l’échange avec les clients sont leur priorité. Venir  chez StefS ?  « c’est comme venir chez nous » explique Stéphanie. Installer une grande table d’hôte avec le wi-fi pour que chacun s’y sente bien dans ce restaurant où il fera bon vivre.  Et là, ils citent les bonnes adresses. Un chocolatier ? Patrick Roger, Un bon gateau? ils sont unanimes: la Pâtisserie des rêves. Stéphanie, qui a étudié plusieurs années à Lyon, cite  le bouchon « Denis et Denise » ou encore la Mère Brazier, véritable empire lyonnais. Ils ont, tous les deux, cette faculté à se réjouir, les étoiles dans les yeux, même devant un simple chou à la chantilly. Leur  souhait ? Que les clients disent en partant : « C’était très bon, on reviendra.. » Pas de doute là-dessus !

Les « StefS » se nourrissent de leurs expériences, de leur histoire passée. Ainsi Stéphanie a grandi à Albertville. Et son enfance savoyarde se verra, sans nul doute, sur la carte des mets. De ce fait,  les fromages de Savoie seront mis en avant à l’image de ceux de l’Abbaye de Tamié.

Stéphane a quant à lui grandi à Versailles. Ils vivent à présent dans le quartier Saint Louis. Le dimanche matin, direction le marché à la recherche de fruits et de légumes. Ils proposeront une cuisine avec, entre autres, des produits du marché en fonction des saisons. Une de leurs dernières réalisations ? Une Tarte fine aux cèpes avec des copeaux de foie-gras… De quoi régaler les papilles des Versaillais !

Mathilde Aubinaud

La Cuisine du Faubourg, votre meilleur allié gourmand

Maxime Besson-Vivenzi

Face à l’excuse maintes fois ressortie « Je ne sais pas cuisiner », Cuisine du Faubourg est La réponse innovante. La start-up propose la 1ère Box de petits plats déjà cuisinés et livrés directement chez vous et des « plateaux repas français de caractère livrés chauds » pour les entreprises. Cuisine du Faubourg compte sur vous pour lancer son Projet A Table!

RENDEZ-VOUS TOUS SUR:  http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/1-clic-60-minutes-de-gagnees-chaque-semaine            

 Rencontre avec le Co-fondateur et Président, Maxime Besson-Vivenzi.

Avec enthousiasme et des dizaines d’idées fusant à la minute, Maxime Besson-Vivenzi nous entraine dans son univers virevoltant. De son enfance passée en Auvergne, au Puy-en-Velay, il se souvient des repas conviviaux autour du pot-au-feu, de la crème brûlée, des mets qui lui tiennent à cœur. Il célèbre, plus que tout, la cuisine familiale. Maxime évoque ses parents qui ont toujours cuisiné.

dejeunerDirection la capitale, quelques années plus tard « là où se passent de nombreuses choses », il investit alors la sphère de la finance et des cabinets ministériels. Un parcours brillant. Jusqu’au jour où…le déclic a lieu. De ses chroniques régulières, les mardis et jeudis en direct, consacrées à l’art de vivre pour Sud Radio, il se réjouit de partager et d’échanger avec les auditeurs et ses amis également.

Benjamin Le Moal et Maxime Besson-Vivenzi
Benjamin Le Moal et Maxime Besson-Vivenzi

Toujours à l’affut d’adresses, de nouveautés, il aime à faire découvrir des endroits plaisants à l’image de L’Hôtel rue des Beaux-Arts dans le 6eme qui propose son propre chocolat chaud.

Se définissant comme « gourmand et gourmet », il savoure le champagne Rousseaux-Fresnet avec délectation. Maxime est, affirme-t-il, « en veille permanente ». Curieux et exigeant, il fait attention au service « on vient pour la cuisine du chef et on revient pour le service. ».

Déterminé, il avance, va de l’avant « Je ne lâche rien ». Il cofonde alors Cuisine du Faubourg avec le Chef Benjamin Le Moal formé à Ferrandi Paris, chez des Chefs étoilés et des Meilleurs Ouvriers de France.

Avec cette start-up il mène les entreprises et les particuliers dans une alliance qu’il définit comme « chic et tradi » à Paris et dans la petite couronne. Cuisine-du-faubourg03Ses produits «sont « frais, de saison et français ». Cet univers foisonnant est empli de surprises. Chaque semaine dans sa BOX, le gourmet reçoit en plus des plats déjà cuisinés par le chef : une recette, un petit message par exemple, une occasion de tisser au fur et à mesure des liens étroits.

La BOX est fermée, le suspense est au rendez-vous et là on assiste à une alliance de saveurs et de couleurs « comme dans la cuisine de Maman ». Avec ce concept, il a pour ambition de « revenir aux fondamentaux du repas ». Ce qui importe ? « Entendre le «’ c’était bon ! ‘»

L’environnement s’inscrit au cœur de la démarche. L’entrepreneur prône le zéro déchet en refusant tout impact environnemental. La BOX livrée la semaine précédentes est échangée par une BOX pleine, l’abonnement mensuel prend alors tout son sens.

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Son regard d’entrepreneur et de journaliste est important. Ces métiers entretiennent des liens étroits avec « l’écoute active » et en proposant des solutions de qualité. Il cite alors Alain Ducasse « Il n’ y a pas de petits, pas de grands, il y a des chefs qui font de la qualité ». Qualité, voilà le maître mot !

Décidément, Maxime a bien trouvé la recette du bonheur tout en saveur et en partage avec Cuisine du Faubourg !

Mathilde Aubinaud

logo-libreConsultez le site internet http://www.cuisinedufaubourg.fr/

Twitter : @cuisinedufg

Antoine Ferrier: un artiste en cuisine

avec Antoine Ferrier à l' Atelier Guy Martin (VIIIeme)
avec Antoine Ferrier à l’ Atelier Guy Martin (VIIIeme)

« Une cuillerée de chocolat fondant », ce délice d’antan  en guise de madeleine de Proust. Une part d’enfance qui lui revient  avec ces beaux produits achetés au marché. Antoine Ferrier, chef à l’Atelier Guy Martin depuis un an, reste fidèle au petit garçon qu’il était.

Il se remémore ainsi, « les tomates farcies de [sa] mère. » et les rencontres avec de « vrais artisans » : la fromagère, le boucher, l’écailler et d’autres… De ses jeunes années il garde le « plaisir de goûter ». Si aucun membre de sa famille n’est restaurateur ou cuisinier, l’art du « bien manger » est célébré  chez les Ferrier.

La cuisine ? « J’ai pratiquement voulu faire ça tout de suite ». Pour son repas idéal, il se rendrait « au Grand Véfour en y dégustant des ravioles de foie gras, au Mandarin Oriental pour y savourer un risotto de soja aux huitres et pour le dessert : un assortiment de pâtisseries de Christophe Michalak au Plaza-Athénée. »

Direction Ferrandi, à 15 ans, pour  Antoine Ferrier. C’est alors, l’occasion de « rentrer dans le métier qui sera le nôtre peut-être toute notre vie » Un des premiers plats que l’élève à réaliser ? Un poulet Vallée d’Auge. Il défend vigoureusement l’alternance. « Nos professeurs nous transmettaient leur passion ». Antoine Ferrier découvre en parallèle les cuisines d’hôtel : Le Bristol, le Fouquet’s, l’Hôtel du Louvre.

Il obtient, en outre, une mention complémentaire traiteur. En 2010, il rejoint le restaurant gastronomique, le Grand Véfour, où il occupe plusieurs postes. Guy Martin le repère et lui propose de rejoindre l’Atelier qu’il a fondé dans un hôtel particulier rue Miromesnil. Un second de cuisine particulièrement « sérieux, méticuleux et créatif » explique Anthony, son chef exécutif à l’Atelier Guy Martin, qui souligne que son bras droit réalise un « bon travail d’équipe ». Il ajoute « Antoine aime ce qu’il fait

« Une mode toujours cyclique. Très peu de choses sont inventées. Des vieux légumes oubliés sont remis au goût du jour. »

Eté, automne, hiver, printemps… Le changement de saison invite à une nouvelle temporalité culinaire. Il évoque« le lot de ce qu’apporte chacune d’elles ». Les produits du terroir sont ses maitres mots. Puisque Antoine Ferrier parle ainsi d’« une mode toujours cyclique. Très peu de choses sont inventées. Des vieux légumes oubliés sont remis au goût du jour ». L’ailleurs est aussi important. Il a soif «  de nouvelles découvertes, d’autres saveurs. ». Antoine Ferrier évoque ainsi  des découvertes comme « la glace au roquefort ou bien la joue de thon ».

Ses voyages en Indonésie ou à Bali l’ont particulièrement marqué. Des autres, il apprend  comme lorsqu’il a rencontré pour la première fois un meilleur ouvrier de France : Laurent Delarbre aujourd’hui à la tête de la cuisine de la Tour d’ Argent.

« Les émissions de cuisine participe à démocratiser notre patrimoine et à changer le regard porté sur le chef. »

Pédagogie. Une des qualités requises pour Antoine Ferrier qui anime les ateliers Guy Martin. Il s’adresse à un public hétéroclite : « du professionnel à la mère de famille, des enfants aux grands parents ».Chaleureux et attentif à l’autre, il tient vraiment à ce que « les gens soient heureux autour de la table. »

L’humour et la bonne humeur sont au rendez-vous. Ses élèves sont des passionnés de cuisine qui « posent des questions qui [le] font avancer ».Rigoureux, le chef prépare ses cours en divisant par étapes ses recettes avec pour ambition de partager son « savoir culinaire ». Il note un vif intérêt depuis quelques années de la part des amateurs. Antoine Ferrier explique :« les émissions de cuisine participe à démocratiser notre patrimoine et à changer le regard porté sur le chef. »

De l’art à table. Son plaisir ? « Une assiette graphique et visuelle ». Alors, un jeu de couleurs harmonieuses entre en jeu tout comme l’odeur. L’ouïe est aussi interpelée lors des crépitements. Mêler des textures « à la fois tendres et croquantes, des saveurs variées.. » Une profession qui requiert « sacrifice et sensibilité. ».

De l’amour de la cuisine en restant toujours en éveil. Il se plait à dire, ce qui pourrait, d’ailleurs, être sa maxime, « si on ne goûte pas, on ne sait pas. » Alors oui, Antoine Ferrier a bien trouvé la recette pour être un Grand !

Mathilde Aubinaud