UN MOIS, UN PORTRAIT: CAROLINE, LA MAGIE AU BOUT DE LA CUILLIÈRE (publié sur JVersailles)

Un mois, un portrait: Caroline, la magie au bout de la cuillière

Après avoir fait ses gammes au Trianon Palace, Caroline Fruchaud était en finale régionale du championnat de France de dessert, fin janvier. Elle a fait frémir les babines du jury et s’est octroyée la deuxième place. Portrait.
Retrouvez le portrait publié sur le site Jeunes à Versailles

La cuisine dans la peau

« Le luxe, j’ai pas les moyens d’y aller, alors j’ai décidé d’y travailler ». Cette  phrase, tirée de la comédie Fauteuils d’orchestre, Caroline pourrait aisément se l’approprier. De la confiture à la rhubarbe, des fondants aux chocolats de sa grand-mère… Avec une émotion certaine Caroline se rappelle les mets de son enfance. Enthousiaste, la jeune fille de 21 ans nous partage sa passion de l’art culinaire.

Après Nantes, Dieppe, la voilà depuis plusieurs années à Versailles, où elle déambule avec ses amis à la recherche d’endroits sympas ou mieux, les invite chez elle a déguster de bons petits plats. « Si on ne la partage pas, la pâtisserie meurt ». Généreuse, elle est particulièrement attachée à cette convivialité inhérente aux repas: « je veux que mes invitées aient bien mangé ». Chez elle, pas question de feinter, c’est du fait maison à l’image du  pain ou de  la glace.

Du collège Hoche au Trianon Palace

Après le collège à Hoche, elle s’interroge sur son orientation. Ce sera la restauration. « Comme je suis serviable, c’est un domaine qui me convient ». Direction le lycée hôtelier de St Quentin. Elle y découvre avec joie la sphère culinaire. Elle se rend dans la foulée en Allemagne pendant une année, dans le cadre du projet Léonardo. A Munich, elle est seule en cuisine avec le chef. Ce dernier lui délègue nombre de tâches. Elle y apprend, de fait, beaucoup.

Retour en France. toujours au lycée hôtellier de Saint-Quentin, cette fois-ci, en alternance dans le prestigieux restaurant Jules Verne. Système scolaire  qu’elle apprécie pour l’aspect théorique et pratique. Forte de ces différentes expériences, c’est avec les yeux pétillants qu’elle parle des différents établissements : le Sofitel des Champs Elysées, Excelsior Hotel Ernst, un 5* à Cologne ou encore, inévitablement, le Jules Verne. Et là, elle évoque la pièce de bœuf avec les pommes soufflées ainsi que le fameux écrou en guise de desserts.

Elle s’émerveille. « Les chefs sont de vrais artistes ». Les pièces en sucre soufflé,  «de pures merveilles ». Pour l’étudiante, il n’y a pas de limites en pâtisserie ! Et elle n’est pas la seule à rêver de ce métier. En témoigne nombre d’émissions consacrées à cette thématique. Caroline y est d’ailleurs favorable. « Cela redonne un peu de noblesse au métier ». Un grand chef ? Spontanément, elle cite Christophe Michalak. Les dernières tendances, qu’en pense-t-elle ? « Les Cronuts, cette pâtisserie qui fait fureur à new-York ». Curieuse, elle aime découvrir de nouvelles créations.

Elle apprend, admire ses supérieurs et s’investit pleinement à l’image de son stage au Trianon palace à Versailles, «  l’un des meilleurs ». Elle conseille vivement l’assiette de Londres pour pouvoir picorer un peu de chaque dessert !

Alors, emplie de rêves, de projets, la voici à présent sur le podium du concours régional de pâtisserie. Elle arrive deuxième. Un tremplin qui l’amènera certainement très loin dans un monde empli de saveurs.

Mathilde Aubinaud

Photos: Clotilde de l’Eprevier

CONVIVIALITÉ, PARTAGE ET GOURMANDISE À VERSAILLES

Convivialité, partage et gourmandise à Versailles

Deux jeunes passionnés de gastronomie se lancent dans une belle aventure collective pour ouvrir leur restaurant à Versailles, en s’appuyant sur un financement participatif.
Retrouvez l’article publié sur le site Jeunes à Versailles

Un nom à retenir qui s’annonce chaleureux et gourmet : « Chez Stefs » initié par Stéphane et Stéphanie. Convivialité, bonne humeur et gourmandise seront au rendez-vous dès que le restaurant ouvrira ses portes. Un projet ambitieux porté à deux avec  l’envie de le partager au plus grand nombre : bienvenue « Chez StefS » et sa magie culinaire. Stéphanie Montjovet et Stéphane Marion se lancent tous deux dans ce grand projet. Et ils le font en s’appuyant sur le soutien de ceux qui croient en eux grâce au système de financement participatif. L’objectif ? 6 000 euros collectés d’ici le 17 novembre à minuit grâce à un appel au don sur le site internet « My major Compagny ».

Un parcours haut en saveurs !

Ces deux gourmets se sont rencontrés chez Hélène Darroze, grand chef français. Ils ont, au cours de leur parcours, côtoyés de beaux noms, Alain Ducasse, Gérard Vié, figures qui les ont marquées. Ils ont exercé leur profession dans de hauts lieux de la gastronomie : Le Café Pouchkine, le Trianon Palace.   « On adore les bonnes tables » souligne Stéphane enthousiaste. Il ajoute : « Un bon restaurant, c’est une personnalité ».  Le dialogue, le partage et l’échange avec les clients sont leur priorité. Venir  chez StefS ?  « c’est comme venir chez nous » explique Stéphanie. Installer une grande table d’hôte avec le wi-fi pour que chacun s’y sente bien dans ce restaurant où il fera bon vivre.  Et là, ils citent les bonnes adresses. Un chocolatier ? Patrick Roger, Un bon gateau? ils sont unanimes: la Pâtisserie des rêves. Stéphanie, qui a étudié plusieurs années à Lyon, cite  le bouchon « Denis et Denise » ou encore la Mère Brazier, véritable empire lyonnais. Ils ont, tous les deux, cette faculté à se réjouir, les étoiles dans les yeux, même devant un simple chou à la chantilly. Leur  souhait ? Que les clients disent en partant : « C’était très bon, on reviendra.. » Pas de doute là-dessus !

Les « StefS » se nourrissent de leurs expériences, de leur histoire passée. Ainsi Stéphanie a grandi à Albertville. Et son enfance savoyarde se verra, sans nul doute, sur la carte des mets. De ce fait,  les fromages de Savoie seront mis en avant à l’image de ceux de l’Abbaye de Tamié.

Stéphane a quant à lui grandi à Versailles. Ils vivent à présent dans le quartier Saint Louis. Le dimanche matin, direction le marché à la recherche de fruits et de légumes. Ils proposeront une cuisine avec, entre autres, des produits du marché en fonction des saisons. Une de leurs dernières réalisations ? Une Tarte fine aux cèpes avec des copeaux de foie-gras… De quoi régaler les papilles des Versaillais !

Mathilde Aubinaud

La Cuisine du Faubourg, votre meilleur allié gourmand

Maxime Besson-Vivenzi

Face à l’excuse maintes fois ressortie « Je ne sais pas cuisiner », Cuisine du Faubourg est La réponse innovante. La start-up propose la 1ère Box de petits plats déjà cuisinés et livrés directement chez vous et des « plateaux repas français de caractère livrés chauds » pour les entreprises. Cuisine du Faubourg compte sur vous pour lancer son Projet A Table!

RENDEZ-VOUS TOUS SUR:  http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/1-clic-60-minutes-de-gagnees-chaque-semaine            

 Rencontre avec le Co-fondateur et Président, Maxime Besson-Vivenzi.

Avec enthousiasme et des dizaines d’idées fusant à la minute, Maxime Besson-Vivenzi nous entraine dans son univers virevoltant. De son enfance passée en Auvergne, au Puy-en-Velay, il se souvient des repas conviviaux autour du pot-au-feu, de la crème brûlée, des mets qui lui tiennent à cœur. Il célèbre, plus que tout, la cuisine familiale. Maxime évoque ses parents qui ont toujours cuisiné.

dejeunerDirection la capitale, quelques années plus tard « là où se passent de nombreuses choses », il investit alors la sphère de la finance et des cabinets ministériels. Un parcours brillant. Jusqu’au jour où…le déclic a lieu. De ses chroniques régulières, les mardis et jeudis en direct, consacrées à l’art de vivre pour Sud Radio, il se réjouit de partager et d’échanger avec les auditeurs et ses amis également.

Benjamin Le Moal et Maxime Besson-Vivenzi
Benjamin Le Moal et Maxime Besson-Vivenzi

Toujours à l’affut d’adresses, de nouveautés, il aime à faire découvrir des endroits plaisants à l’image de L’Hôtel rue des Beaux-Arts dans le 6eme qui propose son propre chocolat chaud.

Se définissant comme « gourmand et gourmet », il savoure le champagne Rousseaux-Fresnet avec délectation. Maxime est, affirme-t-il, « en veille permanente ». Curieux et exigeant, il fait attention au service « on vient pour la cuisine du chef et on revient pour le service. ».

Déterminé, il avance, va de l’avant « Je ne lâche rien ». Il cofonde alors Cuisine du Faubourg avec le Chef Benjamin Le Moal formé à Ferrandi Paris, chez des Chefs étoilés et des Meilleurs Ouvriers de France.

Avec cette start-up il mène les entreprises et les particuliers dans une alliance qu’il définit comme « chic et tradi » à Paris et dans la petite couronne. Cuisine-du-faubourg03Ses produits «sont « frais, de saison et français ». Cet univers foisonnant est empli de surprises. Chaque semaine dans sa BOX, le gourmet reçoit en plus des plats déjà cuisinés par le chef : une recette, un petit message par exemple, une occasion de tisser au fur et à mesure des liens étroits.

La BOX est fermée, le suspense est au rendez-vous et là on assiste à une alliance de saveurs et de couleurs « comme dans la cuisine de Maman ». Avec ce concept, il a pour ambition de « revenir aux fondamentaux du repas ». Ce qui importe ? « Entendre le «’ c’était bon ! ‘»

L’environnement s’inscrit au cœur de la démarche. L’entrepreneur prône le zéro déchet en refusant tout impact environnemental. La BOX livrée la semaine précédentes est échangée par une BOX pleine, l’abonnement mensuel prend alors tout son sens.

5 e¦ütapes

Son regard d’entrepreneur et de journaliste est important. Ces métiers entretiennent des liens étroits avec « l’écoute active » et en proposant des solutions de qualité. Il cite alors Alain Ducasse « Il n’ y a pas de petits, pas de grands, il y a des chefs qui font de la qualité ». Qualité, voilà le maître mot !

Décidément, Maxime a bien trouvé la recette du bonheur tout en saveur et en partage avec Cuisine du Faubourg !

Mathilde Aubinaud

logo-libreConsultez le site internet http://www.cuisinedufaubourg.fr/

Twitter : @cuisinedufg